mardi 13 décembre 2011

3 mois que tu nous as quitté...

papa

Avec beaucoup de retard et je m'en excuse, je tenais à vous remercier pour tous vos messages de soutiens.

Je vous souhaite ainsi qu'à vos proches de passer d'excellentes fêtes.

 

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mardi 13 septembre 2011

Mon papa...

est parti aujourd'hui.

Un cancer foudroyant nous l'a prit pour toujours à l'âge de 74 ans.

Une maladie redoutable qui nous est tombée dessus sans prévenir, 2 semaines d'hospitalisation pour lui diagnostiquer un cancer et 1 semaine pour essayer de le remettre sur pied avant la chimio. La maladie était déjà bien installé et a eu raison de lui  sans qu'il puisse être traité !

Je n'ai eu pas eu le temps de lui dire toutes ces choses que je n'avais jamais oser lui dire auparavant. Je l'aimais tant et il va tant me manquer.

J'ai beau être forte, me dire qu'il fallait mieux qu'il parte car sa douleur morale et physique étaient trop importante, je n'arrive toujours pas a y croire...

Demain avec Maman, Jean Luc et tes petites enfants nous t'accompagnerons dans ta dernière demeure où les anges veilleront sur toi.

Papa je t'aime et je t'aimerai toujours.

 

papa

 

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samedi 19 juin 2010

Pourquoi ????

Elle avait à peine 39 ans, deux enfants dont le dernier à peine 14 mois.

Elle s'est battue comme une lionne jusqu'à la fin, mais malheureusement la maladie a été la plus forte.

Elle a décidé de partir aujourd'hui  laissant sa famille et ses amis dans une douleur intolérable.

Une délivrance pour elle, une injustice pour nous. Seigneur pourquoi l'avez-vous rappelé ? elle avait tant de choses à vivre avec ses enfants et son époux, il lui restait tellement d'année à vivre...

Aujourd'hui, je suis anéantie, face à cette perte tellement injuste...

Sandrine, ce soir quand je regarderais le ciel, je te verrais briller de mille feux...

ange

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lundi 20 octobre 2008

Souvenirs, souvenirs...

Après Perles & déco, Décosanges et les autres...A mon tour maintenant de vous montrer ma bouille...

titre

A1

Et oui pas un poil sur le cailloux !!!

A

Vous avez vu ma belle robe ???

a4

La star de la plage, c'est moi !!!

A2

Alors de gauche à droite, je vous présente mon frère de 6 ans mon aîné, moi avec les couettes et une amie.

Bon je referme l'album des souvenirs et merci à toutes celles qui ont eu cette belle idée...

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samedi 11 octobre 2008

1 an

1_an

Que je suis sur la blogosphère et que je m'éclate !!!

Un an que je vous fais partager mes passions, ma couture, mes bidouilles... et le plus important à mes yeux se sont nos échanges.

Des liens d'amitiés se sont créés avec certaines d'entre vous...

Il y en a qui me suivent depuis le début et d'autres que je découvre avec plaisir tous les jours...

Alors aujourd'hui, je vais souffler ma première bougie et j'espère qu'il y en aura beaucoup d'autre à venir...et merci à vous toutes qui passez par là car sans vous ce blog n'existerait pas !!

chandelier

Je rêvais d'un chandelier. Et le rêve s'est concrétisé pour embellir ma nouvelle table et souffler cette  bougie !

chandelier3

chandelier2

JOYEUX ANNIVERSAIRE MON BLOG

bougie

fleurs

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mardi 19 août 2008

Réglisse...

minou1

Un post spécial rien que pour toi mon minou car depuis hier tu n'es plus là !

Tu avais 16 ans et tu as survécu a deux accidents grave et j'ai fait l'impossible pour que tu t'en sortes. Mais hier matin  je ne pouvais plus te voir souffrir ayant passé tout le dimanche a voir ton état se dégrader et ne pouvoir rien faire.

Tu ne voulais plus manger, plus boire et tu t'es complètement paralysé, il n'y avait que ta tête qui bougeait et je ne savais pas quoi faire pour t'aider alors je t'ai aidé à boire en me disant que tu ne passeras pas la nuit...

minou2

Je n'ai pas dormi de la nuit et toi non plus d'ailleurs, je t'ai couvert pour que tu es chaud mais tes yeux tristes me disaient qu'il fallait que je fasse quelque chose pour t'aider à partir.

Lundi matin avant de partir travailler, je t'ai regardé dans les yeux et je t'ai dit "n'oublies jamais que je t'aime".

Tu m'as regardé droit dans les yeux et tu as cligné des paupières comme si tu avais compris ce que j'avais dit. Je t'ai caressé tendrement ,  je savais que c'était la dernière fois que je toucherai ton pelage et tu m'as regardé m'éloigner...

Arrivée au bureau, j'ai appelé Papi Claude qui est venu te chercher pour t'emmener chez le vétérinaire, Anaïs et Alexandre savaient que tu ne reviendrais pas.

Si j'ai pris cette décision c'est parce que je ne pouvais pas te laisser souffrir ainsi car je savais que cette fois ci tu ne t'en remettrais pas !!

Depuis hier nous sommes si triste, mes larmes ne cessent de couler, minette te cherche et la maison n'est plus comme avant, tu nous manques....tellement mon minou adoré. On ne t'oubliera jamais.

minou3

Je sais que tu as été heureux avec nous, comme nous l'avons été avec toi pendant 16 ans...

coeursb

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samedi 26 janvier 2008

Demain quelques uns de mes souvenirs partiront en fumée...

CiteDeveze

La lettre souvenir de La Devéze, alias Yvie Maloron

(extraite du midi libre d'aujourd'hui)

Je suis une vielle dame qui frôle la cinquantaine, je m'appelle La Devéze.

Je suis née dans les années soixante, au temps des yé-yé, mais aussi celui de cette pénible guerre qui me semblait pourtant lointaine dans ce pays plein de soleil : l'Algérie.

Alors jeune fille accueillante, j'ai invité tous ces gens rapatriés, qui revenaient avec peu de chose, a installer leurs souvenirs et leur nouveau sourire dans mon quartier. L'amitié et la solidarité se faisaient la part belle en ce temps-la et moi je roucoulais de bonheur auprès de mes nouveaux habitants. Avec eux, j'ai continué a grandir et a m'épanouir... On disait de moi que j'étais devenue une cité. Mais a cette époque, le mot "cité" était flatteur : il y avait la cité impériale, la cité des Anges... Et ce nom me plaisait beaucoup.

J'étais la cité de La Devéze ! Pas encore sensible ni chaude, juste accueillante, moderne, pimpante avec mes grands bâtiments blancs et ensoleillés. Mes nouveaux amis que je protégeais de mon mieux du froid, du chaud, ou de la pluie, décidèrent de mettre en commun tout leur savoir et leurs talents pour me construire des structures de loisirs, des associations. Les années passèrent, hélas.,

Le temps des yé-yé céda la place a des années moins frivoles. Un peu partout sur la planète se déclenchaient des conflits. Et moi, en bonne hôtesse, j'ai ouvert mes portes a tous ces gens qui fuyaient la violence pour trouver un peu de paix, de sécurité. Je devenais peu a peu un microcosme du monde, coloré, métissé. Les cultures s'échangeaient, enrichissant les uns et les autres et la vie continuait d''être facile. Les odeurs de plats épicés et de pâtisseries au miel se répandaient dans mes allées les jours de fête.
Puis peu a peu, ce fut la fin de ce qu'on a nommé "Les trente Glorieuses". La vie devint plus difficile pour tout le monde. Le travail se fit rare. Pourtant notre pays restait une vitrine pour les habitants d'autres pays plus démunis. Et ils continuèrent a arriver de tous cotés. J'avais du mal a contenir tout ce monde, d'autant que je prenais de l'âge et que mes façades commençaient a se lézarder.

Mes murs blancs commencèrent a se garnir d'inscriptions tantôt colorées et gaies, tantôt sombres et violentes. Mes jeunes habitants venaient y écrire leurs tracas, leur douleur, leur mal de vivre. Le soir, certains se réunirent pour essayer de tuer ce temps inutilisé et qu'ils avaient en trop. Le jeu devint de plus en plus violent et stupide : voler une voiture, jouer les James Dean en dérapant dans mes ronds-points a toute vitesse. Ils réinventaient "La fureur de vivre".

Et moi, La Devéze, malgré ma maturité atteinte, je ne trouvais pas la solution pour les consoler. J'étais en peine. Alors, lassée, je me suis offerte à eux, à leurs jeux cruels : qu'ils me cassent, me brisent, me taguent, me défigurent, si cela pouvait les soulager... J'ai offert mes murs et mes entrailles a tous ces enfants que je n'avais pas su élever. Des vendeurs de poudre de rêve sont venus, mais eux non plus n'apportèrent pas le bonheur. Cette maudite poudre blanche fit tellement de ravages que beaucoup en moururent... Et moi, La Devéze, je pleurais.

Alors l 'État, les ministres, les responsables de la politique se réunirent et décidèrent qu'il fallait m'opérer. On allait m'enlever certains organes, me mettre sous perfusion, me redonner goût  a la vie... Mais, pour cela, il fallait m'amputer.

Sans doute je vais survivre, mais il me faudra des béquilles pour remarcher.

Ps : 13 h demain avec la dynamite, une part de mes souvenirs s'envolera en fumée ..
J'y ai passé toute mon adolescence et le début de ma vie d'adulte, de 1981 à 1992 (l'année de mon mariage).

On m'a arraché de mes souvenirs d'enfance et maintenant on arrache ceux de mon adolescence...

Je te salue GRANDE DAME


Edit du 27 janvier 15h : Ca y'est tout est fini !!

tout_est_fini

Deux détonations et plus de 10 ans de ma vie, écroulés en 10 secondes...

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